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Rebecca Noble , Ressources Humaines

Lyon

Rebecca Noble, lyonnaise d’origine, a 24 ans. Alumni d’un MBA Management des Ressources Humaines, elle est Référente RH chez Vinci Construction. Mi-mai, elle est revenue du 4L Trophy avec des souvenirs plein la tête.

 

PARCOURS

Après l’obtention d’un bac Économique et Social, elle effectue un BTS Assistante Gestion puis une licence en Ressources Humaines chez Vinci Construction France. Elle rejoint notre école de commerce dans le cadre du MBA Management des Ressources Humaines, toujours en alternance chez Vinci Construction.

« J’ai passé deux belles années chez MBway Lyon, après avoir découvert l’école sur internet et au salon de l’étudiant. J’étais dans un bon groupe qui fonctionnait bien et qui travaillait bien. Nous avions tous des expériences riches dans nos entreprises : nous apprenions les uns des autres, c’était hyper enrichissant. On parle beaucoup des connaissances acquises en cours mais on apprenait énormément entre nous aussi.

Les cours se sont bien passés. Il y avait énormément de travaux de groupe, parfois compliqué à gérer mais ça rendait les choses vivantes et ça permettait de faire perdurer les échanges, de nourrir la réflexion.

Pendant mon alternance, j’étais plutôt Assistante RH : je m’occupais du suivi des alternants et des stagiaires et j’avais quelques petites missions annexes. J’avais un niveau de responsabilité et d’autonomie moindre.

L’alternance permet de gagner de l’expérience : on voit aujourd’hui dans les offres proposées que les entreprises demandent de l’expérience, et l’alternance est l’une des clefs qui facilite l’insertion professionnelle. Elle permet d’allier diplôme et expérience, surtout pour des personnes qui ne sont pas trop école, c’est un super équilibre. »

 

TRAVAILLER CHEZ VINCI

« Aujourd’hui j’ai un plus gros périmètre d’activité. Je m’occupe de deux filiales, ce qui représente environ 200 collaborateurs. Ça fait maintenant deux ans que je suis diplômée, et cinq ans que je suis dans la même entreprise. En tant que référente RH, je m’occupe du suivi des collaborateurs, de leur embauche à leur sortie, de la carrière, de la formation et de l’évolution, des alternants et stagiaires. Je supervise également la paie. C’est très polyvalent !

Et c’est d’ailleurs ce qui me plait : la polyvalence. J’ai différents projets RH dans l’année et tous les trois quatre mois, je passe à autre chose. »

 

LE 4L TROPHY

Le 4L Trophy est un raid automobile humanitaire qui s’effectue en 4L et qui a pour objectif de parcourir 6000 kilomètres pour amener des dons à des associations.

« Je connaissais juste de nom, ce n’était pas un objectif de le faire. Mais quand deux amis ont proposé de le faire, on s’est lancé un peu comme ça (avec mon compagnon).v

Nous avons commencé par la préparation de la voiture : on a acheté une épave pour 1000 euros. On a tout retapé, j’ai appris sur le tas. Aujourd’hui, je comprends quand on me parle de mécanique.

Nous sommes partis de Biarritz le 05 mai, nous avons mis deux jours pour descendre. Nous avons descendu des dons alimentaires, du matériel sportif et des fournitures scolaires au Maroc. C’est ensuite redistribué dans les clubs sportifs et écoles là-bas. Au total, 21 000 euros ont été collectés pour construire des écoles. Nous sommes repartis de Marrakech le 15 mai et avons mis 4 jours pour rentrer.

Au début, quand j’entendais parler du 4L Trophy, on disait que c’était « sportif ». Je ne comprenais pas pourquoi. Aujourd’hui si, c’est hyper sportif ! On roule toute la journée, il fait chaud, on est tout le temps actif. Il faut le vivre pour le comprendre.  

C’était une expérience mémorable, qu’on n’oublie jamais. On a rencontré des gens supers sympas et admirer des paysages magnifiques. On en a plein la vue tous les jours : on croisait des dromadaires comme ça, sur la route. On se rend aussi compte qu’on est tout petit dans le désert, son immensité est impressionnante.

Le retour à la réalité est très dur, d’autant plus que ce genre de voyage suscite la remise en question puisque nous sommes confrontés à la pauvreté. Même là en rentrant, on ne se rendait pas compte qu’on était parti. »