Réseaux sociaux : faut-il ajouter ses collègues ?
C’est le genre de notif qui peut créer un petit moment de flottement : votre collègue vous envoie une demande sur Instagram ou vous ajoute sur Tiktok. Vous regardez, vous hésitez… en vous demandant si vous allez finir par accepter.
Aujourd’hui, la frontière entre vie pro et vie perso est de plus en plus floue. Dans notre école de commerce et management MBway Lyon, c’est un sujet qui revient souvent dans les discussions entre étudiants, alternants et jeunes diplômés.
Est-ce qu’on peut vraiment refuser une demande d’un collègue ? Est-ce que ça fait bizarre d’accepter ? Est-ce qu’on va regretter ? Bref, que faire ?
Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Juste des choix à faire… en fonction de ce que vous voulez partager (ou pas).
Ce que ça peut apporter de positif
Commençons par le côté cool de la chose. Ajouter ses collègues sur les réseaux, ça peut aussi renforcer la relation au bureau.
Vous découvrez que vous avez des points communs, vous vous marrez sur une story, vous créez un lien un peu plus détendu. Et parfois, ça casse un peu la barrière “pro/perso” de façon naturelle.
Si l’ambiance est bonne dans votre entreprise ou votre équipe, ça peut même devenir un petit rituel : tout le monde suit tout le monde, et ça devient un prolongement de la vie d’équipe.
Et puis, soyons honnêtes : on passe pas mal de temps sur Instagram et TikTok. Alors parfois, ces petits liens informels comptent plus qu’on ne le pense.
Mais tout n’est pas toujours si simple
Évidemment, ouvrir ses réseaux persos à ses collègues, c’est aussi partager une partie de soi qu’on n’aurait pas forcément envie de montrer au bureau.
Ce qui peut vite devenir inconfortable :
- Une story de soirée un peu trop décalée
- Un post engagé qui déclenche une discussion que vous n’aviez pas prévue
- Des remarques en open space sur ce que vous avez publié
- Ou tout simplement, l’impression d’être “suivi” même quand vous êtes en week-end
Bref, si vous commencez à vous auto-censurer, à archiver vos stories ou à filtrer ce que vous postez parce que “Laura du boulot me suit maintenant”… c’est peut-être que le mélange n’est pas si cool.
Quelques idées pour trouver le bon équilibre
Heureusement, il existe plein de façons de gérer la situation sans que ça devienne gênant. Voici quelques options :
1. Faites le tri entre vos réseaux
LinkedIn pour le pro, Insta ou TikTok pour le perso ? C’est souvent le plus simple à mettre en place. Et personne ne vous reprochera de préférer garder certains réseaux pour vos amis proches.
2. Utilisez les outils à votre avantage
Sur Instagram par exemple, vous pouvez créer une liste “amis proches” pour vos stories. Comme ça, vous acceptez sans montrer toute votre vie.
3. Gérez vos paramètres de confidentialité
Facebook permet de filtrer ce que chaque personne peut voir. Un peu technique, mais super utile si vous voulez éviter les “mauvaises surprises”.
4. Osez être clair, sans malaise
Un simple “Je garde Insta pour mes amis proches, mais avec plaisir sur LinkedIn” suffit. C’est honnête, poli, et la plupart des gens comprendront.
Et quand on est en alternance, c’est encore plus flou ?
Clairement, oui. En alternance, vous êtes entre deux mondes : étudiant un jour, pro le lendemain. Et on a parfois envie de bien s’intégrer dans l’entreprise sans pour autant donner accès à ses stories du week-end.
Notre conseil : faites ce qui vous met à l’aise. Ce n’est pas parce qu’un collègue vous ajoute qu’il faut accepter tout de suite. Ce n’est pas non plus un drame si vous refusez ou si vous proposez un autre réseau.
Et si vous avez un doute, laissez passer un peu de temps. Rien ne vous oblige à réagir dans la minute. Les réseaux sociaux, c’est votre espace à vous. Libre à vous d’y accueillir qui vous voulez.
Ajouter un collègue peut créer du lien, oui. Mais si vous sentez que ça va vous gêner dans vos publications, dans votre liberté ou juste dans votre confort… alors non, ce n’est pas forcément une bonne idée. Et c’est ok.
Chez MBway Lyon, on vous encourage à être vous-même, aussi bien en entreprise qu’en ligne. L’important, c’est de vous sentir bien, de savoir poser vos limites… et de garder le contrôle de ce que vous choisissez de partager.